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Ils ne sauraient en effet être employés dans un quelconque but commercial. Il n'est pas moins possible qu'il faille chercher dans une tout autre direction, dans les parages du héros Tusa (le Thous de Firdousi), fils du roi Nao- tara (Noder dans Firdousi), à la famille de qui appartient Ht Uaosa. XV, 35.) LE DIEU EàDHISH^ Ayant chassé du Panthéon mazdéen un intrus, le chien Mad- haka ^ profitons de la place libre pour y faire entrer un dieu mé- connu, le dieu Hadhish. II, 27, 67); c'est en quoi ils di Qèrent des dieux Lares, La formule entière signifie : c Je fais appel et accomplis le sacrifice au Génie domestique, maître des pâturages, à celui qui donne les pâturages aux trou- peaux bienfaisants, à celui qui donne les troupeaux à l'homme de bien. Je doute qu'on puisse justifier l'équivalence étymo- logique de r sanscrit et ar latin. il IJN EFFET DE L'ACCENT DANS LA PSALMODIE DE LEGLISE LATINE. Quand cette terminaison est précédée d'un n, i devient grave et se nasalise : tenir, Jinhr se prononcent tenyn, J! Le baguais termine en re tous les verbes qui ont cette termi- naison en français, plus certains verbes qui rentrent en français dans les conjugaisons précédentes : s'assieire, par exemple, et quelques autres verbe», qui, étant de la quatrième conjugaison dans l'ancienne langue, ont passé h la première dans les temps modernes : tieitjre, tisser; téuëtre, tousser; grondre, gronder, etc.

Ne pas procéder à des requêtes automatisées N'envoyez aucune requête automatisée quelle qu'elle soit au système Google. Hadhish parait deux fois dans VAvesia, l'une et l'autre fois dans les litanies du Vispered : i" Vispered I, 3v4 (répété II, 34); 2** Vispered II, ai. D Ces deux derniers termes sont probablement de simples épi- thètes de Hadhish; c'est le génie domestique qui donne la pâture aux troupeau)^ et les troupeaux à l'homme, Néanmoins le com- mentaire pehlvi semble les considérer comme deux génies indé- pendants; ponrvdstroberetahé il a la glose suivante : Zak mînoî amat gospendân râi anbâr leakhoâr kunad pavan râti olman trie Génie par le fait de oui l'homme fait des provisions pour les troupeaux^; fourgayodâyéhê il a pasushhorvo, Pasushhaurvo signifie littéralement r gardien du troupeau t» et sert d'épithète au chien de berger. Peu importe d'ailleurs, car caries ne signifie pas brisure ^ mais bien vétusté. Le manuscrit latin 1 1 & 1 1 de la Bibliothèque nationale contient deux feuillets (la S-is/i) d'une écriture irlandaise du ix* siècle. La psalmodie de rÉglisc latine conserve quelques (races de Tëlévalion de son qui se produisait autrefois sur la syllabe accen- luëe. Le verset se divise en deux parties, chacune terminée par une modulation qui est la même pour tous les versets du même psaume. ëcn; callchu Ué, calculare, calculer; ëtchuldé, atchul^. Mais les verbes qui appartiennent à la première conjugaison française ou latine prennent ici quatre formes différentes i a. Les verbes dans lesquels la terminaison est précédée en latin de i aigu suivi d'une consonne tombante, les verbes qui, en français, sont en uyer^ oyer, ayer (excepté essayer, payer) sont terminés en ié en baguais : Abrié, crié. Enfin les verbes dans lesquels la terminaison are en latin , er en français, est précédée d'un e : creare, créer et quelques autres verbes terminés en oir en français, ont Tinfinitif baguais en ^ : Agrée (agréer), crée (créer), recrée (récréer), supplée (suppléer), quèe (choir), vèe (voir), péuôrvée (pourvoir), prévée (prévoir), sdérsée (surseoir), peu usité.

A public domain book is one that was never subject to copyright or whose légal copyright term has expired. Baudouin db Goobtenat (J.), professeur de grammaire comparée des langues slaves à TUniversité, Dorpat (Russie). Bbroist (Lotttf-Eugène), professeur de poésie latine à la Facidlé des lettres, a3 , avenue d^Oriéans, Paris. Mour {iker est régulièrement dérivé de lâhara, proprement ; 3" hrtpâ, rtbe tr prostituées». Or il a pu arriver que a ait développé après lui le son e ou le son o, c'est-à-dire qu'il a pu devenir ae (a') ou ao (â); dans le premier cas, 0* a pu ou se réduire à e plus ou moins ouvert ou se diph- tonguer en ai; dans le second cas, d, ayant déjà la valeur d'une diphtongue, n'a pu que se dédoubler en a ou o ou s'atténuer sim- plement en 0, d'oà les trois séries ; à, a', e d , a", di d, â, (a), 0. I1 en est de même du pronom masculin sujet de la MBLANOBS DE PHOIféUQUE If ORMANDB.

Whether a book is in the public domain may vary country to country. — Élu membre de la Société le 3 dé- cembre 1881 ; membre perpétuel. — Élu membre de la Sodété le ; prési- dent en 1 877. Aucune de ces trois explications nest de nature à satisfaire pleinement, et Ion me permettra d'en proposer une quatrième. A côté de uicus, \imum, il faut dter encore «u, seconde personne de uoh. Les langues romanes at- testent que le de uespa est bref. Ainsi s'ex- pliquent les alternances uorto et uerto, uortex et uertex. Ces séries sont-elles également légitimes et répondent-elles à ce qui s'est passé en réàdité dans la transformation de d latin? ' Cette dernière forme a fait donner a Temploi des terminaisons en le nom de poté. 61 Daos la plus grande partie de cette région, à est remplacé par (ne long et très ouvert : t* A rinfinitif et au participe passé des verbes de la première conjugaison; ainsi montàie {*numtare)^ d'va Uie (*de vallare), etc. Les groupes d-\-c- cons.-f t ou ô-^-c^i) ^; mais ce n'est pas là leur seule origine et ieu bas-normand n'a pas toujours non plus pour équivalent m en français. ^®^ ^^ ®^^» ^®^® ces divers cas, Tëqui valent dans les patois normands? Ce groupe présente les trois cas éf jw » ^ g^ et éf cons. Ce groupe a donné régulièrement teu^ — ainsi *8€quere==8ieure; — cet tfif, représenté par ni dans le français, — d'où avec addi- tion de V, suivre^ — a persisté dans presque tous les patois nor- mands; par exemple, sieure à Argueil, Gancourt, Goumay (Bray), Formigny, etc. 151 Cela est Yrai, mais n'est pas particulier au normand; il aurait d'ailleurs fallu dire à quelle époque remonte cette confusion, ce qui est important; mais je reviendrai sur ce point fr Si fio provenait de no$ latin, dit plus loin M.

Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that 's often difficult to discover. Baudbt (Frédéric), membre de Tînstitut (Académie des inscriptions et belles- letlres), administrateur de la bibliothèque Maiarine, a3, quai Gonti, Paris. Bacrace (Le docteur Johannes), 9, Ross-slrasse, Leipzig (Saxe). Beuahb (Alexandre), maître de conférences de langue et littérature anglaises à la Faculté des lettres, professeur à TÉcole des sciences politiques, 39, rue de Condé, Paris. ao Bs Bcn EH (Maximilien de), 16, rue des Granges, Genève (Suisse). Bebgaigrb (Ahe\'Henri-Jo$q^h)y maître de conférences de langue sanscrite à rÉcole pratique des hautes études, chargé des cours de langue et littérature sanscrites à la Faculté des lettres, la, rue d'Erianger, Auteuil, Paris. 80 Gaim» (Henri), directeur adjoint pour les langues et littératures celtiques à rÉcole fwatique des hautes études, professeur à TÉcole des sciences politiques, diredeor de la Atvice celtique, 99, rue Servandoni, Paris. Rappelons-nous que le sens primitif (dans le français du xii* et du xui* siècle) est ersoudardi» (spécialement rr fantassins) avec toutes les qualifications péjoratives que ce terme comporte. Viens vient de *wëiko8 pour ^mmkoi = olxos^ et tiiimm de *wëinom pour *tratnom = o Ji^o^ {Bulk- tk de la Soe. Cette forme a une ra- cine distincte de celle de uolo; elle correspond au sanscrit vêsi trtu daires T» (Osthoff, Bhemisches Muséum, XXXVI, 1 881, p. Vie ne peut venir immédiatement que de *wëis; mais la forme encore plus ancienne uois est peut-être conservée dans Tinscription du pot à trois ouvertures de Buenos ou Bennus (Osthoff, ibid.; Bûche- 1er, ibid,^ p. Les mots qui précèdent font voir qu en latin les syllabes ini- tiales wôsy woi se changent en wës, wéi. de Saussure ta remarque que uespa pourrait bien être pour *wôspa, ce qu'in- diquent Ya du lithuanien vapsà, ¥0 de l'ancien breton guohi tr fu- cus ? Vorto sup- pose un ancien *wtiù comme cor, cordis suppose ^Iqrd. to scoff, qui semble bien convenir et est aussi sans doute Tëtymologie du néerlandais êchoppen tr donner des coups de pied, chasser? On voit d'après cela quelle aurait été la filiation des divers sens de ces mots : se moquer de, insulter, par suite cracher à la face, puis tout simplement cracher. Avant de répondre à cette question, il convient de passer en re- vue toutes les modifications de cette voyelle dans le parier popu- laire de la presqu'île du Cotentin. Ivamumtéùe; — U a d'valàie; s* A la terminaison des substantifs en àtem ou atum = fr. Enfin si ieu représente o-j-i^i) daps le patois du Bessin, il est loin d'en être de même, comme me l'ont montré les re- cherches auxquelles je me suis livré depuis quatre ans sur les idiomes populaires de la Normandie, dans les patois des autres pays de cette piovince; il y a donc lieu d'étudier et de suivre dans chacun d'eux les transformations de ce groupe et des groupes * Dans les divers groupes que je vais étudier, d, ë, Û sont accentués. l Al analogues, et de déterminer, autant que cela est possible, Texten- sien des formes diverses qui en sont issues ^ La diphtongue ta do français proprement dit a pu provenir d'un des groupes i-\- cens, -{-u, en particulier ^ ^«(5^), ou bien de d î^, i-fcons. Qu'a donné aussi dans ces patois le groupe 5 ^4" *» fl"* ^® s'est pas trans- formé en ut dans le français proprement dit? (Bessin), sieuvrcy avec addition de v, à Sauchay, Monlrôty, Saint-Saens , Ferrières , Maucomble ( Bray) , Chaigno Ues , Chauvincourt (Vexin), Jonquerets (Ouche), dans le Lieuvin, la plaine de Caen, le Bocage (à Truttemer-le-Grand) et le Houlme^ Au lieu desietwrey on rencontre parfois une forme en t(r), dé- mëe, ce semble, du participe passé; par exemple, sieum{r) dans le Mortainais, le Lieuvin, à Martagny, à Neuve-Grange, àPanil- leuse (Vexin), etc. n^a connu véritablement que le patois de Saint-Pierre-Église, et je doute de la présence de l*f ovalaire (r) dans ce patois même; au mois d^aviil dernier (188a), il m'a au pluriel comme au singulier \ i» non. Fleury, on re- trouverait dans la langue quelque forme, quelque locution rap- pdant la première personne du pluriel. Fleury n'ait ajouté la seconde de ces formes pour le besoin de sa thèse; je n'ai du moins relevé que la première dans le pa- n^yrique de Thomas Hélie; or quelle en est la valeur?

Marks, notations and other marginalia présent in the original volume will appear in this file - a reminder of this book' s long journey from the publisher to a library and finally to y ou. — Membre de la Société en 1 867 ; vice-président en 1 868 ; président en 1 869. — Membre de la Société en 1867; secrétaire adjoint en 1868 et 1869; vice- président de 1873 à 1878; président en 1879. — Membre de la Sodélé en 1867; administrateur de 1870-1871 au 97 janvier 1877; vice- président en 1879 et 1880; président en 1881. (Jules), maître de conférences de langues romanes à TÉcole pratique des hautes études, 3 , rue Saussier-Leroy, Pans. Go»ir BOT (Frédéric), 90, rue de TAbbé-Grégoire, Paris. Goinr (L*abbé), maison Sainte-Catherine, Écully (Rhône). — Élu membre de de la Sodété le 19 juin 1876; membre perpétuel. — Elu membre de la Société le 7 juin 1873; membre perpétuel. Lisons maintenant ce passage du géographe arabe Ibn Haouqal, qui écri- vait dans la seconde moitié du x* siècle : «n y a en Sicile, tout le long des côtes, un grand nombre de uuiimmâ de refuge, remplies de soudards, de bandits, de drôles effrontés, jeunes et vieux, qui feignent la dévotion pour extorquer Targent des aumônes et insulter les femmes honnêtes. Vëiter est pour uôstety et nmum vient de ^wësnam pour *tvdsnam {Mém, de la Soc. Et ce mot n'est pas le seul où er représente un ancien or sorti de r; on a (ainsi que me le fait remarquer encore M. Quant à la locution d Cêe son père tou récopiy elle équivaut, on le voit, à tr c'est son père tout (re)- crache 7; mais maintenant que récopi a perdu le sens de cracher, elle veut dire tout simplement tr c'est le vrai portrait de son père « , comme si la terminaison copi de ce verbe, incompris aujourd'hui, n'ëveillait plus dans l'esprit que l'idée de ressemblance, de copie. Ce verbe, qui, avec son dérivé oluey andu (Jaubert), se trouve à la fois dans le patois normand et dans celui du centre de la France, semble avoir porté malheur aux auteurs de dictionnaires qui l'ont mentionné; Duméril^qui le traduit assez exactement d'ailleurs par «r retardera, le fait venir de l'islandais atdaz «rniai- ser? tc-ot, nom de la crevette grise {Crangon wdgaris) sur les cdte» du Cotentin; s Ote Uc-otj nom du grillon dans le Bessin; (er, sautiller; vach-ic-ot, eau agitée; vach-ic-^tery agiter Teau * ; ainsi que dans les dérivés français en et, dans lesquels ic prend nécessaire- ment la forme iquntfoutr-iq U'^ty Umm Hqthet. L'origine des autres dérivés bour$icot,êôticot,etc, ne présente pas de difi Bcullé; ils viennent respectivement de bourêe, sâté, etc. Darmesteter, opposant boureicotier à boursier, pane de «la nuance de dénigrement du suflixe diminutir et péjoratif icotny mais sans en indiquer Torigine et la formation. * Gela est vrai de Tancien français, mais ne Test plus toujours, on le sait, du français moderne; il Test, au contraire, encore du patois nonnand. é; par exemple : bantâie {b MêmcireÈ, IU,3os; IV, an. 11 , Sh, ' «r Môge icb als ihn Schlagender treiben die we Jche (ibm) nùUen und ver- pflkhlet nnd, die dem Kôrper nach die schônsten sind, um sie zu schiebelit aod die(rind) im Verborgensten der Well.» 6. corps pour la reproduction et qui sont les plus utiles à l'huma- nitë^. de Harlez traduit : tr Que, vainqueur de ce (monstre), j'em- mène, par (l'espoir d')avantages ou la contrainte, ceux qui sont les plus brillants de corps et que (je rende) à la liberté et à la vie ceux qui sont dans (la condition) la plus embarrassée^.? * Depuis, dans un pelit travail intitulé Betontes ë i und Ô'\'iindm' nomum- nisehen Mundart{lln\B Saxonum , 1 879 ) , un élève de M. Voilà les questions complexes que je vais essayer de résoudre. Dans le Cotentin, ieu a fait place à d'autres formes, par exemple à «1, — d'oii seure à Sainte-Mère-Église, — a II, — d'où iure dans les environs de Coutances, sure dans le val de Saire ou plutôt à Saint-Pierre-Église'; — dans la Hague on trou Te uiy c'est-à-dire u suivi du son très faible de 0, ainsi suërcj * Tai étudié celte question à nouveau , mais en passant et d*une manière gé- n^le, dans on mémoire sur Le$ caractèreê et Vextetuion du pato U nonnand (10*8% Puis, View^, i883), p. ' Cest du moins cette forme que Ton rencontre dans la campagne de Domfront. Axel Romdahl dans son Ghtiêire du pato U du val de Satîr» (Linkôping, 1881 ); mais M. Peut-être y a-t-ii là une faute d'impression et à la plaee de nou faut-il lire n. ^ Après le verbe le pronom prend la forme noue, c*e8t4-dire nou suivi d^an e mi-muet. Or je puis affirmer qu il n'en existe pas Tombre.v Voilà une affirmation bien faite pour surprendre; aucune forme, dit M. Fleury, ne rappelle dans nos patois la première personne du pluriel : qu'il ouvre la Vie de Thomas Hélie de Bëville, texte qu'il ciie lui-même, et au pre- mier vers il trouvera employé comme sujet ce pronom dont il nie l'existence: Nmu devons estre curions. t Dans le poème en hague language sur Thomas Hélie notre oit moderne est toujours écrit Un on Ion , et rien ne permet de soup- çonner que sous ces formea puisse se cacher une première per- sonne du pluriel. Elle est donnée par les adjectifs men (mon), sen (son), qui sont aujour- d'hui mon, son; il est d'après cela vraisemblable que Un a dans ce texte à peu près la valeur /on^ Ce fait a son importance, comme on va le voir. Mais en supposant même qu'au lieu de len on eût dit Ion, Ion étant égal à /d, il n'y a pas là à vrai dire d'u finale qui puisse s'assimiler 17 initiale. Fleury a commis une autre erreur en affirmant que ttnon a perdu son n, sauf devant les nasales? This is a digital copy of a book that was preserved for générations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the world's books discoverable online. Aboou (Graiiadio /.), correspondant de Tlnstitut de France (Académie des in- scriptions et belles-lettres), professeur à l'Institut royal. — Élu membre de la Société le aa juillet 1876; membre perpétuel. Bàbbibb dk Mbirabd, membre de rinslitot (Académie des inscriptions et belles- lettres), professeur au Collège de France et à TÉcole spéciale des langues orientales vivantes, 18, boulevard de Magenta, Paris. 10 Bàbth (Auguste), 6, rue du Vieux-Golon^ior, Paris. BABTfli LBii T, bibliothécaire adjoint de la Société asiatique, 9, quai Bourbon, Paris. Badbàt (Emile), professeur à T Académie, Lausanne (Suisse). En effet, moutard^ c'est-à-dire, avec l'orthographe arabe, moufâher^ est l'épi thète caractéristique du petit garçon qui va subir la circoncision (l'accent tonique est sur à et la voyelle finale atone ne s'entend point). Les modifications du mot passif, à ce qu'il semble, permettent de répondre à ces questions; encore que l'a de ce vocable soit en position et que, comme tel, il ait persisté en français et même souvent en normand; il présente aussi, dans le patois de la partie occidentale de l'ancienne Neustrie, les formes pé on pè, et, au nord de la presqu'île du Cotentin, /? It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. Amovf BB (Élienne-Fra Nfoif), capitaine d'infanterie de marine, administrateur des «flaires indigènes de Cocbinchine en mission au Cambodge, Pbnom Penh (Cambodge). — Élu membre de b Société le 5 janrier 1878, bibliothécaire en 1879. Ne pensez-vous pas que des voyageurs finançais, assistant à des- fêtes de ce genre et entendant la foule répéter : voilà le moutâhery ont pa nous rapporter ce mot, et presque êons le corrompre? ^e, pài et même po\ Ces formes, évidemment récentes et postérieures à l'époque oii Ys de pas est devenue sourde, sont sorties de l'a final de ce mot. Ne croyez pas que le simple fait d'afficher un livre sur Google Recherche de Livres signifie que celui-ci peut être utilisé de quelque façon que ce soit dans le monde entier. Aussi la traduction pehi- vie ajoute la même glose que pour vâstra-bereta : aighash an(b)âr dar hunady c'est-à-dire qu'il produit les provisions. Mais ce nombre est purement gratuit, surtout pour le Rigvéda, qui ne connaît pas tous les groupes possibles et qui ne possède pas, non plus que les autres védas, \ë gh. Sont oxytons en latin les noms indéclinables, qui sont des noms étrangers, comme Israël, Sion, David , Jacob y et les mono- syllabes, comme tu, te, sum, es, est. Mé- tivier, dans son Dictionnaire guemesais, figure cette prononciation aon. La condamnation à laquelle vous vous exposeriez en cas de violation des droits d'auteur peut être sévère. La formule en- tière signifie : r Le Génie de la maison, qui donne le grain, qui donne le bien-être, qui est plein de miséricorde.^ L'expression védique qui se rapproche le plus de hadhish est le êodas'pati «rmaitre de la maison? De plus, nous trouvons (vi, 9) la défense expresse d'un jama produit par le c L Ne serait-il pas possible de r^arder les mots :inwi^ vi^tirjamà bahvrcânà^ hha- vtmù, qui terminent la glose du sûtra 1,10, comme une inter- calation ultérieure amenée par une fausse interprétation des deux mots : atrajamopadeiahy qui, en effet, présentent quelque obscu- rité? Tous les autres mots sont paroxytons ou proparoxytons. ■■ ■ ■■ H Di-xil Dé -mi -nus D6-mi*no mé-o : se -de n dcx-tris me«i». 163 9** DEUXIBVB TON : OXTTOIf 4 LA MEDIATION : 80M ^ Si ON. La Hague est cette partie du dëpartement de la Manche qui s Vlend à IWest-nord-ouest de Cherbourg el se termine par le cap ou plutôt la pointe de ce nom. Cette transcription n'indique qu'imparfaitement la première des nasales; celle des Portugais n'indique pas la seconde. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we hâve taken steps to prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. Bbzsorov, professeur à TUniversité, Kharkov (Russie). — Élu membre de la Soaété le 6 juin 187a; membre perpétue L Bix ISlas (D.), U , rue de Babylone, Paris. Gc TAi B (Stanislas), professeur de langue arabe^au Collège de France, maître de conférences de langues arabe et persane à TÉcole pratique des hautes études, correcteur de la typographie orientale à Tlmprimerie nationale, Tun des direc- leora de la Revue critiqué ^kietoire et de littérature, /i5, rue Saint-Placide, Paris. D, professeur au lycée Louis-le- Grand, 7, rue de TOdëon, Paris. — Etait membre de la Scnriété le t ^ février 1 870. Le sanscrit va «toutï suppose *t Do, comme dàru suppose ^doru'^Sôpvx or ce *wd est sorti de *t D^s=« latin tiéf=grec -Fé dans lié. Cette loi a dû s'exercer devant 1'/ tout comme devant Vs, Yi et l'r. La date du changement de wo initial en wë, devant un pho- nème qui clôt la syllabe, est très récente, puisque nous avons des renseignements de nature historique sur les couples uorto uerto, uoster uester, etc. Il a pu se faire aussi que le second r de orbire se soit transformé en t, tandis que le premier tombait en allongeant la voyelle précédente; orbûre serait ainsi devenu obuey forme qu'on rencontre précisément dans le patois messin. * Dans ce cas, IV tombe régulièrement dans nos patois avec IV précédent; iinsi elfite pour eàferiu « chaufferette n. boiirric-ot; oubliant que la syllabe ic faisait partie du thème, on Ta regardée, — ainsi que er dans les mots italien acqu-er-e Ua, français séch-er-essey etc., — comme ne formant avec le suffixe logique et final, dont elle renforce seule- ment le sens, qu un seul suffixe icot, iquet^. Pour ac- corder la prière demandée, il faut qu'Ardvi Sûra l'ait interprétée. 11 en est de même devant en : Non ou no-n n'èe (ou 'n èe) contan ^. Viollet-le-Duc a voulu conclure, paralt-il, de Temploi de cette locution dans ces couplets que n'en est du jargon parisien; M. Le Vavasseur, qui rapporte ce fait (Remarquée mr quelque» ejcprettion» usiléeê en Noi'mandie, etc., in-8% Cacn, 1878, p.

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